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AGILIS Care

Pour les organismes de formation

Entre deux journées d'atelier, votre formation continue.

Vous connaissez le trou d'air : le groupe repart enthousiaste le vendredi soir, et trois semaines plus tard il ne reste ni le support, ni les exercices, ni grand-chose de ce qui avait été dit. AGILIS Care tient ce fil. Vos contenus s'ouvrent au rythme que vous décidez, chacun garde un carnet que personne d'autre ne lira jamais, et vous animez la salle en direct depuis votre console. Rien à installer depuis un magasin d'applications : un lien, et c'est ouvert.

Vous êtes participant et vous avez reçu un lien pour votre formation ? Connectez-vous ici

Cet outil sert à la formation. Il n'est pas un outil de soin, il n'établit aucun diagnostic et ne remplace aucun professionnel.

Ce qu'il y a dedans, le premier jour

Vous n'ouvrez pas une coquille vide.

La plupart des plateformes vous livrent un gabarit et vous souhaitent bon courage. Ici, un programme complet est déjà en place : vous pouvez l'utiliser tel quel dès la première session, en garder la moitié, ou le remplacer entièrement par le vôtre. Chacun de ces nombres est recompté dans le produit à chaque livraison, aucun n'est arrondi et aucun n'est une projection.

contenus de cours
exercices interactifs
schémas dessinés
voix guidées
termes de glossaire
ambiances sonores

Ce corpus est livré avec le produit. Le vôtre vient à côté, ou à la place : vous le déposez depuis votre bibliothèque, sans nous le demander.

Ce que cela donne, écran par écran

Regardez plutôt que de nous croire.

Toutes les images de cette page sortent de l'application, prises telles quelles par un script, sur une vraie session avec de vrais contenus. Aucune maquette, aucun écran redessiné pour faire joli, aucune ombre ajoutée après coup. Cliquez sur une image pour la voir en grand.

Ce que votre participant y gagne

Il n'a pas le temps de chercher, et il ne le fera pas. Alors l'application lui dit en une ligne ce qui compte aujourd'hui, elle garde son cours à portée de pouce, et le reste du temps elle se tait. Douze écrans, douze moments de sa semaine.

Ce que votre formateur y gagne

Il prépare sa journée dans un seul écran au lieu de six onglets, il ouvre un contenu au moment où la salle y arrive, et il anime le groupe sans distribuer un seul papier. Le soir, son bilan est déjà écrit.

Pendant l'atelier, en salle

Prendre la température du groupe, sans lever la main.

Voici exactement ce qui se passe. Vous affichez un code au mur depuis votre console. Chacun le photographie avec son téléphone et une question s'ouvre : « Comment vous sentez-vous, là, maintenant ? ». Il répond d'un seul appui, sur une échelle de visages. Il ne crée pas de compte, il ne donne pas son nom, il n'installe rien. Au mur, vous voyez la moyenne du groupe se dessiner, réponse après réponse, en direct.

  • En dessous de cinq réponses, le mur affiche « données insuffisantes » au lieu du résultat. À trois personnes dans une salle de douze, on devine trop vite qui a répondu quoi.
  • Aucune réponse n'est rattachée à quelqu'un, et aucune n'entre dans le carnet de personne. C'est un thermomètre de groupe, pas un relevé individuel.
  • Vous pouvez aussi lancer une respiration de groupe : la même bulle gonfle au mur et dans chaque main, calée sur l'horloge de la base, pour que les vingt personnes inspirent au même instant.
  • Le soir, les réponses de la salle sont effacées. Elles ont servi à la conversation du moment, elles n'ont pas vocation à devenir un historique.

Le carnet du participant

Privé par construction, pas par promesse.

Tout le monde écrit dans ses conditions d'utilisation que les données sont confidentielles. Nous avons préféré faire en sorte que la question ne se pose pas : il n'existe aucun chemin, dans la base comme dans le code, qui relie une ligne de carnet à un organisme, à une session ou à un formateur. Il n'y a donc aucun écran capable de la montrer, et il n'y en aura pas.

  • Le carnet n’est lisible que par la personne qui l’écrit. C’est la base de données qui le tient, pas un réglage : il n’existe aucun chemin, dans le code comme dans les tables, qui mène d’un organisme à une ligne de carnet.
  • Les tables du carnet ne portent aucune colonne d'organisme, de session ni de client. Le rattachement n'existe pas : ce n'est pas un droit qu'on a retiré, c'est une colonne qui n'a jamais été écrite.
  • Chacun exporte son carnet ou l'efface d'un seul geste, quand il veut, sans quitter la formation et sans avoir à écrire à qui que ce soit.
  • Une page publique répond ligne par ligne, avant même qu'on pose la question. Vos participants la liront ; c'est souvent là que la méfiance tombe.

Lire « Qui voit quoi », ligne par ligne

La boîte à outils

Des exercices qui marchent dans le train, sans réseau.

Une salle de formation n'a aucune garantie de réseau, et un participant qui rouvre un exercice le fait rarement au bureau avec la fibre. Tout ce qui a été ouvert une fois se rouvre en mode avion, exercice, schéma et glossaire compris. Ce n'est pas une option de confort, c'est ce qui décide si l'outil sert vraiment ou s'il reste une bonne idée.

  • Respiration guidée par une voix, au rythme que le formateur a choisi pour sa session, avec une ambiance sonore ou dans le silence complet.
  • Ancrage, bocal des petites réussites, balance des décisions, carte de poche à garder sur l'écran verrouillé pour les moments où l'on ne réfléchit plus.
  • Une porte « Besoin d’aide maintenant », toujours au même endroit, avec les numéros publics nationaux, joignables tout de suite.
Fonctionne sans connexionOutilsBesoin d'aide maintenant

Ce qui nous distingue

Six choix pris au départ, et qui ne se rattrapent pas après coup.

Un seul objet, pas trois

La formation et le carnet vivent dans la même application, posée sur l'écran d'accueil en deux gestes, sans passer par un magasin et sans compte à créer. Un participant qui doit jongler entre un espace de cours, un questionnaire et un classeur partagé abandonne au bout de dix jours. Nous l'avons vu assez souvent pour ne pas recommencer.

Le carnet est privé, et c'est vérifiable

Ce sont des règles de base de données, pas un paragraphe rassurant en bas de page. Vous pouvez lire la page « Qui voit quoi » et la montrer à vos participants dès la première heure : c'est généralement là que la méfiance tombe, et c'est à ce moment-là qu'ils commencent vraiment à écrire.

Un dispositif, pas quatre journées

La frise des ateliers est visible sur des mois, les contenus s'ouvrent au rythme du groupe, et l'intersession propose peu mais propose quelque chose. Vos participants cessent de voir quatre journées posées sur leur agenda et commencent à voir un chemin, ce qui n'est pas la même formation.

La voix de vos formateurs

Les exercices guidés sont enregistrés avec le vocabulaire de vos ateliers, pas avec une voix de synthèse générique achetée sur étagère. Ce que le participant entend dans son casque le mardi soir prolonge ce qu'il a entendu dans la salle le vendredi : la relation continue, et c'est elle qui fait tenir une pratique.

Un rappel doux, et c’est tout

Un rappel par jour au maximum, à l’heure que la personne a choisie elle-même, silencieux entre 21 heures et 7 heures, avec un texte neutre qu’elle peut lire sur son écran verrouillé. Elle l’allume, elle le déplace, elle l’éteint, quand elle veut. Sur des sujets d’épuisement professionnel, c’est cette retenue qui fait qu’une application reste ouverte au bout de trois semaines.

Vos preuves, sans effort

Le parcours, les ouvertures de contenus et les horaires réels des journées sont horodatés au fil des ateliers. Le dossier de fin de session se remplit pendant que vous formez, au lieu d'être reconstitué de mémoire la veille d'un audit Qualiopi.

Pour votre organisme

Vous administrez tout vous-même, depuis l'application.

Vos sessions, vos équipes

Vous créez vos clients, vos sessions, vos journées, vous invitez vos formateurs et vos participants, et vous n'avez à nous demander la permission pour rien. Une session de plus le lundi matin, c'est vous qui la créez, en cinq minutes.

Cloisonné, et vérifié à chaque livraison

Deux organismes sur la même plateforme ne voient jamais rien l'un de l'autre. Le cloisonnement est tenu par la base de données et non par les écrans, et un test le rejoue à chaque livraison : si un organisme voyait une seule ligne d'un autre, la livraison s'arrêterait.

Vos couleurs, votre logo

Votre logo et votre couleur suivent vos écrans, vos courriels d'invitation et vos documents imprimés. Vos participants voient votre marque, pas la nôtre : c'est votre dispositif, pas une application à laquelle vous auriez abonné vos stagiaires.

Hébergé en Europe, registre tenu

La base de données et les comptes sont à Francfort. La mention d'information est prête et se remplit avec votre propre fiche d'organisme, le registre des traitements est tenu, et une page publique explique aux participants ce qui est conservé et pour combien de temps.

Parlons de votre prochaine session.

Vous déposez une demande en une minute : qui vous êtes, votre organisme, ce que vous aimeriez faire. Nous vous rappelons, nous regardons ensemble si l'outil convient vraiment à ce que vous faites, et votre organisme est créé avec vous. Aucun espace ne s'ouvre automatiquement, et c'est volontaire : un organisme de formation traite des données de personnes, cela se prépare à deux.

bonjour@agilismanagement.org